ÉGLISE CHRÉTIENNE MARANATA : ALERTE AUX ÉTRANGERS !

ÉGLISE CHRÉTIENNE MARANATA : ALERTE AUX ÉTRANGERS !

29 de novembro de 2025 Off Por Sólon Pereira

ÉGLISE CHRÉTIENNE MARANATA : ALERTE AUX ÉTRANGERS !

Le 15 juillet 2025, Alexandre Gueiros, président de l’Église Chrétienne Maranata, a prononcé un discours lors d’une réunion interne avec les pasteurs de l’institution. À cette occasion, il a décrit l’avancée de “l’œuvre à l’étranger” comme une expansion impressionnante, mentionnant l’entrée dans plusieurs pays d’Asie et d’Amérique latine. Selon lui, trois groupes aux Philippines, quarante pasteurs en Indonésie et trois groupes en Inde auraient déjà “accepté l’œuvre”.

Mais lors du séminaire du premier semestre, tenu le 18 octobre 2025 et retransmis en direct aux membres et au public, Alexandre a adopté un discours tout à fait différent. Interrogé par des pasteurs étrangers sur le changement de nom de leurs églises en “Maranata”, il a répondu :

« Non, ne changez pas, ne changez pas. L’important, ce n’est pas le nom, c’est que vous viviez notre doctrine, la doctrine révélée par le Saint-Esprit. »

Ce changement d’approche révèle de graves incohérences :


1. Objectif caché

Si l’ICM souhaite réellement uniquement entretenir une “communion” avec des églises étrangères, pourquoi alors intégrer ces églises et leurs dirigeants dans le système institutionnel de Maranata, alors qu’au Brésil, elle évite tout contact ou dialogue avec d’autres dénominations évangéliques ?


2. Exclusion des ex-membres

Pourquoi Maranata ne cherche-t-elle pas à avoir une communion avec des églises fondées par d’anciens membres qui conservent une grande partie de la doctrine et de la liturgie de l’ICM, mais préfèrent être autonomes ?


3. Dissimulation des intentions

Alors que le discours à destination des pasteurs brésiliens est fondé sur l’expansion et la conquête (avec un langage semblable à l’occupation de la Terre Promise), pour les membres, le récit est plus doux, basé sur la “communion” et “l’unité spirituelle”.
Il s’agit d’une stratégie classique de manipulation institutionnelle : dire une chose aux dirigeants, et une autre aux fidèles.


4. Manque de transparence

Combien coûte ce projet ? Quelle part des dîmes des Brésiliens est utilisée pour financer les voyages, traductions, hébergements, transmissions et le soutien des ouvriers dans ces pays ?

Aucun membre de l’ICM ne connaît ces chiffres.


5. Alerte aux étrangers

Aux pasteurs d’églises étrangères qui sont “invités” à adopter la doctrine de Maranata:  soyez  vigilants.

Cette doctrine est exclusiviste, autoritaire et condamne toutes les autres expressions chrétiennes. Une fois dans le système, il est très difficile d’en sortir sans être étiqueté de “chute” ou “apostasie”.


6. Alerte aux membres de Maranata

Vous financez silencieusement un projet de pouvoir qui ne respecte ni votre intelligence ni votre liberté.

Si vous décidez de partir, vous ne repartirez avec rien de ce que vous avez aidé à construire.

Vous n’aurez même pas droit à la vérité.


Conclusion

L’”œuvre à l’étranger” n’est pas évangélique, elle est politique.

Elle n’est pas spirituelle, elle est institutionnelle.

Elle n’est pas une mission, elle est une expansion du pouvoir dans des territoires étrangers.

Et le langage “révélé” utilisé pour la justifier n’est rien d’autre que le vernis d’une vieille ambition : le contrôle.

Le Christ a dit :

« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » (Jean 8:32)

Et lorsque la vérité apparaît, le masque tombe.